Comme tout le monde
Par Nathalie le mardi 17 octobre 2006, 17:11 - Séries en C - Lien permanent
Tome 1
L'histoire :
Parce qu'il est comme tout le monde, Jalil est exceptionnel !
Jalil n'en revient pas : le jour où il gagne la finale du jeu télé "Comme tout le monde", une jeune femme merveilleuse lui tombe dans les bras et sa vie se met à ressembler à un rêve. Comment se douterait-il que sa Claire adorée est une actrice prête à tout qui a pour mission de le séduire et de partager sa vie ?
Car à son insu, Jalil dispose d'un don aussi infaillible qu'inexplicable : quelle que soit la question posée, il donne toujours la réponse de la majorité. A lui seul, il est l'échantillon idéal, du pain béni pour les sondeurs d'opinion, en particulier ceux de la Somadi qui l'ont découvert. Le voici donc observé et testé en permanence par un énorme dispositif dont Claire est la pièce maîtresse.
Mais pour la comédienne, le challenge se révèle plus difficile que prévu. A vivre dans le mensonge, elle commence à perdre pied dans ses convictions et ses sentiments ... (source : Editions Dupuis)
Fiche d’identité :
Scénario : Denis Lapière et Pierre-Paul Renders
Dessins : Rudy Spiessert
Couleurs : Rudy Spiessert
Editeur : Dupuis, collection Expresso
Date de sortie de l'album : 4 octobre 2006
Nombre de pages : 48
Code ISBN : 2-8001-3792-4
Prix (à titre indicatif) : 9.80 Euros
Mon avis :
"Comme tout le monde" est une BD tirée d’un film sorti en juin 2006. N’ayant pas (encore) vu le film, je me garderai bien de faire une quelconque comparaison entre les 2.
Denis Lapière et Pierre-Paul Renders ont choisi de s’attaquer aux techniques commerciales et à notre société de consommateurs.
"Comme tout le monde" est une gentille critique de notre société actuelle : sans s’en rendre compte, Jalil va être enfermé dans une bulle dorée afin de mieux être surveillé par la Somadi, société de marketing. Sa compagne (Claire), ses voisins, son appartement, tout est faux dans l’intérêt des clients de la Somadi !
Dans une telle fable, Claire devrait "logiquement" tomber amoureuse de Jalil. Espérons que le duo Lapière-Renders nous réserve une autre alternative ou des rebondissements permettant de maintenir le doute et le suspens.
Quant au dessin de Rudy Spiessert, il ressemble sur de nombreux points à celui de Christopher ("Les colocataires", "Love song", "Les filles") : le trait est épais, droit, le dessin est simple. De la ligne claire dans toute sa simplicité.
Il faudra suivre de près cette série agréable à lire de par son sujet très actuel en espérant une fin surprenante (qui sera, à priori, légèrement différente de celle du film).
Ma note :

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