Lady S.
Par Nathalie le dimanche 15 octobre 2006, 00:02 - Séries de I à L - Lien permanent
Tome 3 : 59° Latitude Nord
L'histoire :
C'est l'hiver à Stockholm. Suzan y séjourne avec son père adoptif, ambassadeur itinérant en mission de remplacement de quelques semaines dans la capitale suédoise. Suzan y trouve le temps long ; mise à part la toute prochaine cérémonie des Nobel, les distractions y sont inexistantes et les nuits interminables.
Mais très vite, de vieilles connaissances viennent se rappeler à son (mauvais) souvenir. Orion d'abord, représentant d'une mystérieuse agence de lutte contre le terrorisme. Anton Grivenko ensuite, celui-là même qui avait été son compagnon de larcins dans un passé encore brûlant. Orion "impose" aux deux jeunes gens une mission qui consiste à dérober dans la chambre d'un richissime pakistanais des documents qui permettraient de le compromettre. L'opération est menée à bien - non sans mal - et s'avère pour le moins fructueuse : les documents mettent à jour un plan totalement ahurissant d'enlèvement des prix Nobel !... (source : Editions Dupuis)
Fiche d’identité :
Scénario : Jean Van Hamme
Dessins : Philippe Aymond
Couleurs : Philippe Aymond
Editeur : Dupuis, collection Repérages
Date de sortie de l'album : 4 octobre 2006
Nombre de pages : 48
Code ISBN : 2-8001-3836-X
Prix (à titre indicatif) : 9.80 Euros
Mon avis :
Si les 2 premiers volumes ne m’avaient vraiment pas convaincue, je me suis quand même lancée dans l’achat et la lecture du 3ème tome de cette série.
Le prolifique Jean Van Hamme ne signe pas, ici, sa meilleure création : je n’ai pas vraiment "accroché" aux 2 premiers tomes, je me suis dit que le 3ème serait forcément meilleur mais voilà, il ne l’est pas.
Les ficelles du scénario sont énormes (le journaliste Russe qui est là au bon moment et au bon endroit, le riche Pakistanais qui est dans le même hôtel dudit journaliste, le père naïf ne se rendant compte de rien ... ) et l’héroïne, vers la fin, passe de l’espionne de haut niveau à la nunuche qui n’a pas plus de cervelle qu’un moineau !
Pour le dessin, Philippe Aymond correspond parfaitement au style qu’affectionne Van Hamme : de la ligne claire et pas de fantaisie. Côté couleurs, les tons doux retranscrivent bien les ambiances feutrées des paysages enneigés et des intérieurs chaleureux.
Van Hamme n’a plus rien à prouver mais ne se remet pas en cause pour autant : au lieu de faire quelque chose d’original, il refait du Van Hamme mais à une qualité bien moindre. Dommage pour Philippe Aymond dont le dessin n’est pas mis en valeur par ce scénario.
Vous hésitiez ? Passez votre chemin.
Ma note :

La note des autres rédacteurs
Martilux : 


Commentaires
Alors là, mais alors là, pas du tout d'accord avec toi, Nathalie.
Ce que j'aime justement dans ce type d'histoire, c'est que les ficelles sont tellement grosses que l'on est sûr que ça va marcher.
Un scénario qui marche bien, on ne se prend pas trop la tête. Lady S est jolie et a de belles courbes, il y a de la poudre, de l'espionnage, un passé secret, une vie double (entre la pauvreté et la richesse). Tout pour me satisfaire.
Je fais remonter la moyenne avec la meilleure note !