Simon Nian (une aventure de)
Par Nathalie le dimanche 28 mai 2006, 10:18 - Séries de Q à T - Lien permanent
Tome 2 : Les démons de Pertransac
L'histoire :
Par un beau dimanche matin, son Excellence Alexandros Dessinproprélis grimpait en danseuse le col du Mont Ventoux lorsque surgit une camionnette qui l'envoya s'écraser au fond d'un ravin. Quatre jours plus tard, Maître Simon Nian, proche de la victime, attend son ami Paolo à la terrasse d'un café parisien. Simon, ne souhaitant pas se rendre seul aux funérailles convie Paolo à se joindre à lui. Après avoir emprunté un cabriolet flambant neuf à un client mauvais payeur, ils prennent la route de Pertransac où d'étranges évènements se produisent. En effet, Albert Mapoul, brocanteur de son état, vient d'être assassiné en pleine rue par un diable ! C'est sur ces entrefaites que les deux amis retrouvent la veuve d'Alexandros en pleine veillée funèbre. (source : Glénat)
Fiche d'identité :
Scénario : François Corteggiani
Dessins : Yves Rodier
Couleurs : Léonardo
Editeur : Glénat / Paris-Bruxelles
Date de sortie de l'album : 29 mars 2006
Nombre de pages : 48
Code ISBN : 2-7234-5196-8
Prix (à titre indicatif) : 9.40 Euros
Mon avis :
Je n’avais pas été très enthousiaste à la lecture du tome 1 (voir la critique). Je le suis encore moins avec ce second volet.
Le dessin de Rodier est ce qu’il y a de mieux dans cet album : une ligne on ne peut plus claire et des décors assez bien faits. Les couleurs de Léonardo collent parfaitement au dessin mais le tout me rappelle la naïveté de certaines BD pour un public plus jeune.
Côté scénario, c’est plutôt long et laborieux. J’ai eu franchement du mal à rentrer dans l’histoire, à suivre les "rebondissements". Corteggiani multiplie les clins d’œils à d’autres grands de la BD (ici, "Tif et Tondu") et en rajoute avec un peu de politique (Française) ou quelques clichés qui n’ont rien à faire ici (sur l’homosexualité par exemple).
Bref, une BD franchement décevante.
Ma note :

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Commentaires
J'avais bien aimé, sans non plus adorer, le premier volume... La critique me refroidit un peu pour l'achat du second. On a beau bien aimer le dessinateur, ça ne fait pas tout... J'y jetterai un oeil malgré tout, histoire de voir...
Je partage cet avis. Humour lourdingue, réflexions déplacées voire diffamatoires, scénario poussif… La déception est d’autant plus grande que les dessins de Rodier, eux, font revivre avec merveille l'univers graphique de M.Tillieux. Il est temps que Rodier trouve un scénariste à la hauteur de son talent.
Rodier bénéficiera toujours de ma part d'une bonne cote d'estime.
Je n'oublierai jamais, même si lui le voudrait bien, qu'il m'a fait aimer le dernier volume des aventures de qui vous savez. Ca avait une autre gueule que des graffitis et des ébauches de dialogue auxquels on ne comprend rien.
Rien que pour ça, je resterai acheteur de ses ouvrages. Mais si ça continue comme ça côté scénario, je serai acheteur, sans être lecteur.
Et cela dit, je préfère son trait très clair que celui qu'il utilise dans les aventures de Simon Nian.