Trilogie noire (La)
Par Nathalie le samedi 17 décembre 2005, 18:02 - Séries en T - Lien permanent
Tome 1 : La vie est dégueulasse
L'histoire :
Jean aime Gloria, depuis toujours sans doute. Mais rien ne coule de soi. Il n’est pas l’homme qu’il voudrait être, sa vie n’est pas celle qu’il aurait souhaité et… Et puis merde se dit Jean ! La vie est dégueulasse ! Alors, après tout, pourquoi s’arrêter en chemin ? La mort se donne si facilement. Un rêve de puissance. Les journaux adorent cela … Et Gloria … Sera-t-elle accessible un jour ? (source : Casterman)
Fiche d'identité :
Scénario : Philippe Bonifay (d’après Léo Malet)
Dessins : Youssef Daoudi
Couleurs : Damien Callixte Schmitz
Editeur : Casterman / Ligne Rouge
Date de sortie de l'album : 16 septembre 2005
Nombre de pages : 56
Code ISBN : 2-2033-7010-6
Prix (à titre indicatif) : 9.80 Euros
Mon avis :
J’ai mis une semaine pour lire cet album. J’ai mis une semaine avec d’écrire la 1ère ligne de cette critique. En général, quand ça commence comme ça, ça part plutôt mal.
"La vie est dégueulasse" est un roman de Léo Malet que je n’ai pas lu. Par conséquent, ne vous attendez pas à lire ici une comparaison entre le roman et la BD : la critique porte bel et bien sur la BD.
Pour une fois, je vais commencer cette critique par le dessin.
Le dessin, clair et net, est beau et correspond beaucoup à ce que j’aime. Donc, de ce côté-là, pas de critique à formuler. Les décors sont suffisamment détaillés pour que l’on se sente vraiment dans les années 20. Seul reproche : j’ai eu du mal à différencier certains personnages. C’est dommage.
Côté scénario, je suis moins emballée : j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire plus que noire. Pourtant, les différents meurtres commis de sang-froid par ce héros-manipulateur auraient pu faire l’objet d’une belle histoire, bien ficelée. Ce n’est pas le cas ici : certaines scènes n’amènent rien à l’histoire, des personnages arrivent ou partent de l’histoire sans que l’on sache ni d’où ils sortent ni où ils vont. J’ai plutôt eu l’impression de devoir me contenter de compter les "paw paw".
Frustrant et décevant.
En achetant cette BD, je m’attendais à une enquête au cœur des années 20 et je me retrouve avec une histoire noire très loin de l'intrigue policière et où j’ai franchement eu hâte que la fin soit là. Forcément, je suis déçue.
Ma note :

La note des autres rédacteurs
Aucune note pour l’instant


Commentaires
Je pense que je ne l'ai même pas fini celui là ... et Dieu sait que le dessin de la couverture m'avait attiré quand j'ai acheté la BD!!
Nath,
Permets moi de t'appeler Nath
Il est vrai que lorsque j'ai acheté ce volume je m'attendais à quelque chose de cynique et d'humour noire car pour moi Malet = Nestor Burma mais non la Trilogie Noire fait la part belle à l'incessante dualité d'Eros et Thanatos... et je ne sais si l'adaptation est fidèle mais j'ai découvert une nouvelle facette de Malet... les 3 volumes peuvent se lire indépendament... si les 2 premeirs sont à la hauteur de leur auteur... le troisième m'a laissé un peu sur ma fin... lesambiances d'époque sont superbement restitués et les héros (si on peut les appeler ainsi) en mangent plein la tronche autant physiquement que moralement...
Des albums que je garde bien au chaud car je sais qu'ils font partie de ceux que je relirais avec enthousiasme...