Fiche d'identité :
Scénario : Philippe Bonifay (d’après Léo Malet)
Dessins : Youssef Daoudi
Couleurs : Damien Callixte Schmitz
Editeur : Casterman / Ligne Rouge
Date de sortie de l'album : 16 septembre 2005
Nombre de pages : 56
Code ISBN : 2-2033-7010-6
Prix (à titre indicatif) : 9.80 Euros

Mon avis :
J’ai mis une semaine pour lire cet album. J’ai mis une semaine avec d’écrire la 1ère ligne de cette critique. En général, quand ça commence comme ça, ça part plutôt mal.

"La vie est dégueulasse" est un roman de Léo Malet que je n’ai pas lu. Par conséquent, ne vous attendez pas à lire ici une comparaison entre le roman et la BD : la critique porte bel et bien sur la BD.

Pour une fois, je vais commencer cette critique par le dessin.
Le dessin, clair et net, est beau et correspond beaucoup à ce que j’aime. Donc, de ce côté-là, pas de critique à formuler. Les décors sont suffisamment détaillés pour que l’on se sente vraiment dans les années 20. Seul reproche : j’ai eu du mal à différencier certains personnages. C’est dommage.

Côté scénario, je suis moins emballée : j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire plus que noire. Pourtant, les différents meurtres commis de sang-froid par ce héros-manipulateur auraient pu faire l’objet d’une belle histoire, bien ficelée. Ce n’est pas le cas ici : certaines scènes n’amènent rien à l’histoire, des personnages arrivent ou partent de l’histoire sans que l’on sache ni d’où ils sortent ni où ils vont. J’ai plutôt eu l’impression de devoir me contenter de compter les "paw paw".
Frustrant et décevant.

En achetant cette BD, je m’attendais à une enquête au cœur des années 20 et je me retrouve avec une histoire noire très loin de l'intrigue policière et où j’ai franchement eu hâte que la fin soit là. Forcément, je suis déçue.

Ma note :

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