Alix
Par Martilux le mardi 8 novembre 2005, 19:28 - Séries de A à D - Lien permanent
Roma, Roma…
L'histoire :
Somptueuse, la fête bat son plein dans la villa du sénateur Caius Quintus Arenus près d'Ostie, là où la plupart des Romains fortunés ont installé leurs villas balnéaires. Un navire s'approche, tout illuminé, plein de musique: il transporte Alix, entouré de nombreux compagnons, qui vient se joindre à la grande soirée.
Mais bientôt, le banquet dégénère. Vindicatif, Alix s'en prend vertement à son hôte, et soudain, donne le signal des hostilités : toute l'assemblée est massacrée sur place, à l'exception de l'épouse du sénateur, Julia, qui parvient miraculeusement à s'enfuir...
S'agit-il bien d'Alix, méconnaissable? Ou d'une diabolique machination destinée à le perdre?
Fiche d'identité :
Scénario : Jacques Martin
Dessins : Jacques Martin, Rafael Morales
Couleurs : Dina Kathelyn
Editeur : Casterman
Date de sortie de l'album : Novembre 2005
Nombre de pages : 48
Code ISBN : 2-2033-1224-6
Prix (à titre indicatif) : 9.50 Euros
Mon avis :
J’adore Jacques Martin, mais je suis toujours un peu déçu à l’occasion de la sortie d’un nouvel album.
Il y a tous les ingrédients dans celui-ci pour faire de cette histoire une bonne histoire. Mais comment dire ? Il semble qu’à chaque fois, à cause de digressions trop longues ou de raccourcis trop rapides, Martin ne réussisse pas à terminer son scénario dans le nombre de pages imposées.
C’est dommage, car l’idée de départ, et le ressemblance d’un Alix aux yeux marrons avec un Alix aux yeux bleus est une excellente façon de captiver le lecteur dès le début.
Un autre souci avec cet album : il fait beaucoup trop souvent référence à d’autres histoires de l’univers d’Alix, et compte tenu du laps de temps entre deux parutions, ce n’est pas toujours commode de reconnecter correctement les neurones de la mémoire.
Quant au graphisme, on sait que les assistants de Martin ne sont pas Martin, mais c’est beaucoup mieux que certaines autres séries qui sont reprises par d’autres dessinateurs et avec lesquels on ne retrouve rien des petits bonheurs de nos années 60 et 70 !
A lire pour les inconditionnels et les collectionneurs impénitents.
Ma note :

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