Loïs
Par Martilux le vendredi 9 septembre 2005, 20:49 - Séries de I à L - Lien permanent
Tome 2 : Les Louis d’or
L'histoire :
Loïs Lorcey et son ami Arthur de Reix sont secrètement envoyés en Suède par le roi Louis XIV, chargés d'une mission importante : négocier une alliance avec la France, contre l'Angleterre et la Hollande qui contrecarrent les projets du monarque. Pour mener cette tâche à bien, chacun est doté d'une ceinture de pièces d'or, d'une épée au pommeau dissimulant des petits diamants et enfin de médaillons identiques comportant le message royal.
Partis de France à bord d'une goélette, les deux amis enchaînent les aventures : tempête, échouage en Hollande et péripéties en tous genres. À la recherche de l'ambassadeur de Suède à qui il faut impérativement remettre les précieux médaillons, Loïs et Arthur passeront même par la maison du grand peintre Rembrandt…
Fiche d'identité :
Scénario : Jacques Martin - Olivier Pâques
Dessins : Jacques Martin - Olivier Pâques
Couleurs : Aurore Van Hemelen
Editeur : Casterman
Date de sortie de l'album : août 2005
Nombre de pages : 48
Code ISBN : 2-2033-2303-5
Prix (à titre indicatif) : 9.50 Euros
Mon avis :
Le résumé de l’histoire est celui proposé sur le site officiel de Casterman. Il correspond à la réalité. Pas de quoi casser trois pattes à un canard.
En fait, l’histoire est surtout prétexte à nous proposer quelques très beaux moments de sensibilité graphique.
C’est de la ligne claire, et de la belle ligne claire. Il y a trente ans, je reprochais à Alix (comme à Blake et Mortimer d’ailleurs) d’avoir trop de texte. C’est parce que ça cachait du beau dessin. On dira que cela s’est un peu amélioré : la bulle est moins lourde. Et heureusement. Il y a des paysages de Hollande, des vues d’Amsterdam, des croquis de navire, et tout cela dans des couleurs pastels qui ressemblent à des aquarelles. Il eut été dommage de recouvrir toutes ces belles images avec du texte.
Mais bien sûr ! Pourquoi Loïs est-il peintre ? Pour que nous ayons le plaisir de découvrir quelques très beaux morceaux de bravoure au niveau du dessin.
Je suis fidèle. Et par fidélité, je continue mon intégrale de Lefranc. Heureusement que Jacques Martin se rattrape en nous proposant Loïs. J’ai vraiment, enfin, passé une très bonne soirée malgré la nullité du scénario.
Pour ceux qui suivent de près : oui, il y a les paires de fesses, masculines et callipyges. On ne le changera pas.
Essayez Loïs, vous ne serez pas déçus.
Ma note :

La note des autres rédacteurs
Aucune note pour l’instant


Commentaires