Aigle sans orteils (L')
Par Martilux le vendredi 26 août 2005, 12:34 - Séries de A à D - Lien permanent
L’aigle sans orteils
L'histoire :
Juillet 1907, Amédée est un de ces soldats qui charrient à dos d'homme le matériel nécessaire à la construction de l'observatoire du Pic du Midi. Il va rencontrer Camille, un de ces messieurs de l'observatoire, passionné par le Tour de France, la plus grande épreuve cycliste du monde, comme annoncé à sa création en 1903. Amédée n'est pas long à attraper le virus. Revenu dans son village, au pied du Pic, Amédée enchaîne les portages pour économiser l'argent nécessaire à l'achat de son premier Alcyon. Il prend tous les risques jusqu'au jour où la montagne est la plus forte. Amédée passe une nuit entière dans les monts gelés. Il en sort vivant mais amputé des orteils. Ce n'est que le début de son incroyable odyssée : comment un coureur handicapé, inconnu, (un isolé qui ne peut recevoir de l'aide de personne sous peine de lourdes pénalités) va se hisser de Tour en Tour aux côtés des plus grands, les Georget, Petit-Breton ou Garriguou, sur des routes encore mal dégrossies, par-delà des cols encore sauvages. Le jour où son surnom devient L'Aigle sans orteils, Amédée entre dans l'aristocratie du Tour...
Fiche d'identité :
Scénario : Lax
Dessins : Lax
Couleurs : Lax
Editeur : Dupuis
Date de sortie de l'album : juin 2005
Nombre de pages : 78
Code ISBN : 2-8001-3711-8
Prix (à titre indicatif) : 14.00 Euros
Mon avis :
Je connaissais Lax par son personnage du Choucas. Je n’en suis pas accroc, même si maintenant que j’ai commencé la collection, je poursuis. J’ai du mal avec le dessin.
Dans cet ouvrage, le trait est moins « fouillis » et les couleurs sont un peu plus pastel. J’ai acheté l’album parce que j’avais entendu dire qu’il avait eu un prix et qu’un journaliste de RTL en avait fait une critique très élogieuse et vendeuse.
Pour une fois, je ne suis vraiment pas déçu.
Le scénario est époustouflant, bien que simple. Tout est plein de fraîcheur, malgré la réalité du quotidien. Le rendu de l’ambiance Tour de France du début XXième est conforme à l’idée que j’en ai (ce n’est peut-être pas la bonne, mais c’est agréable de lire et regarder en images ses propres idées et visions).
Les thèmes abordés sont nombreux. C’est vraiment, vraiment une belle histoire sportive.
Je me suis régalé, même si aucun des ingrédients graphiques de départ qui sont habituellement les miens n’étaient présents dans l’album. Courrez, courrez, c’est l’un des albums incontournables que tout bédéphile se doit d’avoir dans sa BDthèque.
Ma note :

La note des autres rédacteurs
Nathalie : 


Commentaires
J'ai tout aimé, le scénario, le dessin. Et ce n'est pas un mince exploit que de dessiner des cyclistes sur leur vélo.
Après avoir lu cette critique, je me suis empressée d'acheter le livre en me disant quand même que le tour de France et le vélo en général, c'est quand même pas mon "truc". Mais bon, je ne peux pas laisser passer un 10/10 sur ce blog sans réagir !
Le dessin : c'est pas le style que je préfère mais bon, il n'est pas désagréable et comme le dit Nikkös, c'est quand même pas un mince exploit que de dessiner un cycliste sur son vélo. Donc, rien que pour ça, mention spéciale à Lax.
Le scénario : on s'attache évidemment à Amédée. Est-il possible de faire autrement ? On souffre avec lui, on pédale presque avec lui ! L’atmosphère générale du tour à cette époque est, à mon avis, très bien retranscrite. Par contre, j'ai trouvé l'histoire rapide dans sa lenteur (ha ha, vous l'attendiez pas celle-là, hein ?) : les années défilent sans que l'on s'en rende compte et pourtant, j'ai eu l'impression que le livre n'en finissait plus ! Vous l’aurez donc compris, j’ai eu un peu de mal.
Tout ça pour dire que le vélo et le tour de France, c’est toujours pas mon truc, que j’ai aimé le bouquin mais que je n’aurai pas mis 10/10 mais plutôt 7/10.
cette BD ne ma vraiment pas plus
l'ecriture dans les bulles est trés difficile a lire et l'histoire n'ai pas tres captivente ! note :1/10
Salut Dyda.
L'essentiel est de ne pas avoir mis 0 !
et bien moi je met le 0
car Je n'est pas aimé le scénario car au debut on attérit au milieu de nul part et on se retrouve dans un endroit inconnu,car on voit bien qu'il est passionné de vélo mais au debut il ne se passe rien.j'avais l'impression de m'endormir en lisant se livre car il n'y avait pas assez d'action pour pouvoir poursuivre la bd.Les écritures sont illisibles,et les images ossi ne me plaise pas,les couleurs sont tristes.
L'histoire ne nous donne pas envi de continué,on ne peut s'attacher a aucun personnages car toute les 2 pages il change,il n'y aucun suspense.L'envi que j'ai a chaque livre n'est pas présente quand j'ai lu celui ci.la seul chose à quoi je me suis attaché c'était à l'idée de vite me débarrasser de se livre car l'histoire n'est pas captivente. >-(
Zéro ? C'est pas un peu dur non ? Je sais bien qu'il y a une part de subjectivité dans la façon de noter, mais 0 !
L'histoire : il ne faut pas être très malin pour la comprendre, c'est chronologique, il n'y a pas de flash-backs qui embrouillent tout. Ça parle d'un montagnard qui a un rêve, devenir coureur cycliste et cela en des temps où ça relevait plus de l'aventure que du sport. Il y a une part de tragédie puisqu'il perd tous ses orteils (carrément l'avant des deux pieds) en manquant mourir de froid. Je ne trouve pas qu'on s'y ennuie, les rebondissements sont nombreux (mais bien sûr il n'y a ni sexe ni violence). Et outre l'histoire d'Amédée les plus curieux découvriront ce qu'était le tour de france des débuts.
Le dessin : il y a un style très particulier. On n'est pas dans une école académique. On croirait du dessin rapide, presque du croquis. C'est malgré tout très recherché. Les paysages de montagne sont très beaux et réels, les images de course sont très bien faites. On est face à une bédé très documentée.
Alors ce zéro je trouve vraiment que ce n'est pas fondé. Evidemment, si on n'aime pas les histoires de cyclistes, de montagnards du début du 20éme siècle, le tour de france, alors là je ne comrends pas qu'on se force à en lire une bédé.
Mais chacun voit midi à sa porte